Pluies intenses (ruissellement de surface)

Bildquelle: VKF

Bases

Caractérisation

Les pluies intenses entraînent un afflux et une accumulation d’eau en surface, ce qui peut provoquer l’inondation de terrains et la pénétration d’eau dans les bâtiments. Une inondation n’est donc pas forcément due à un débordement d’un court d’eau ou d’un lac, ou encore à une remontée des eaux souterraines. La formation d’eaux de surface peut se produire à petite ou grande échelle. Lorsqu’un tel événement naturel survient, il est trop tard pour agir. C’est pourquoi seules des mesures permanentes offrent une protection fiable contre les pluies intenses et le ruissellement de surface.

En fin de compte, une rivière qui sort de son lit et le ruissellement de surface peuvent produire des effets très similaires, et posent donc les mêmes défis en matière de protection des bâtiments. Les eaux de ruissellement érodent le terrain en pente et peuvent former un couloir étroit qui entraîne une concentration du ruissellement. L’utilisation et l’exploitation du sol exercent une influence importante sur la formation du phénomène de ruissellement. En effet, les sillons tracés peuvent soit accélérer la formation du ruissellement (sillons orientés parallèlement au versant) soit la retarder (sillons orientés perpendiculairement au versant).

Intensité pluviométrique et durée de la précipitation

Lorsque des précipitations intenses s’abattent sur un sol dense, saturé d’eau ou gelé, la capacité d’infiltration est restreinte et provoque un ruissellement de surface. Sur les routes et sur les places, la capacité d’infiltration du sol est réduite artificiellement. En Suisse, l’évacuation des eaux de telles places est conçue sur la base de précipitations dont la période de récurrence est de 5 à 10 ans. Cela implique que les événements moins fréquents génèrent un ruissellement de surface.

Outre l’intensité pluviométrique, la durée des précipitations et la situation antérieure (précipitations des jours précédant l’événement) jouent un rôle important dans la formation d’un ruissellement de surface. Dans le cas des sols naturels, le ruissellement se forme lorsque la couche supérieure est saturée. Ce phénomène apparait très rapidement, notamment lorsque la couche de terre est peu épaisse ou déjà humide et donc que sa capacité d’emmagasinement est faible. Lorsque la couche de terre a une épaisseur moyenne, la saturation n’est atteinte qu’après une longue durée de précipitations.

L’écoulement d’eau à partir de sols saturés peut être diffus ou former des sources localisées. En cas d'alternance de sols perméables et de sols peu perméables, les eaux de ruissellement souterraines peuvent remonter à la surface.

Ruissellement de surface sur un terrain en pente
Ruissellement de surface sur un terrain en pente (source: AEAI)
Ruissellement de surface sur une route
Ruissellement de surface sur une route (source: AEAI)
Ruissellement de surface dans un pré
Ruissellement de surface dans un pré (source: AEAI)
Ruissellement de surface dans un pré
Ruissellement de surface dans un pré (source: AEAI)


Délai de préalerte

Les précipitations intenses ne peuvent être prévues que peu de temps à l’avance et un écoulement peut se former très rapidement lorsqu’elles se produisent. C’est la raison pour laquelle, le délai de préalerte, soit le temps qui s’écoule entre l’identification du danger et le début d’une inondation, est très court. Cela implique qu’il faut prévoir uniquement des mesures permanentes pour protéger un objet contre le ruissellement de surface, car il est trop tard pour agir seulement au moment où le phénomène se produit.

Termes techniques

Le niveau de refoulement est le niveau le plus élevé que l’eau puisse atteindre dans une installation d’évacuation des eaux pluviales. On fait une distinction entre a) le niveau de refoulement calculé selon le plan général d’évacuation des eaux (PGEE) et b) le niveau maximum possible de refoulement. La hauteur d’inondation consécutive à de fortes précipitations correspond au niveau maximum possible de refoulement.

Lorsqu’un terrain de forte déclivité (≥ 5-10 %) est inondé, la vitesse d’écoulement peut dépasser les 2 m/s. De telles vitesses apparaissent notamment sur les tronçons canalisés (p.ex. rues et ravines). En terrain peu incliné (< 2 %), la vitesse tombe nettement sous les 2 m/s.

La vitesse de montée des eaux décrit la rapidité avec laquelle les eaux montent lors d’une inondation. Cette valeur est décisive pour estimer la menace qui pèse sur les personnes à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments. En cas d’inondations dues à une obstruction (par des débris flottants au niveau des ponts, des passages d’eau et des passages étroits), à des ruptures de barrages ou au déplacement d’un chenal, la vitesse de montée est rapide.

La durée d’inondation se compte entre le moment où un site est mouillé et celui où l’eau s’est complètement retirée. Elle oscille généralement entre quelques minutes et quelques heures pour les inondations provoquées par le ruissellement de surface, sauf dans les dépressions de terrain sans écoulement où elle peut être beaucoup plus longue.

Documents de référence et sources de données

Carte du risque d’érosion (OFAG)

La Risque d'érosion qualitatif de l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) fournit une appréciation globale des régions potentiellement menacées par l’érosion dans l’agriculture.

Le risque d’érosion est calculé selon les facteurs suivants : inclinaison du terrain, taille du bassin d’alimentation, précipitations et propriétés du sol. Les risques calculés sont répartis en classes de risque (pas de risque avéré, risque, risque élevé), sans tenir compte de l’utilisation ou du mode d’exploitation du sol.

Carte indicative des dangers des eaux de surface (OFEV)

L’Office fédéral de l’environnement projette d’élaborer une carte indicative des dangers des eaux de surface pour toute la Suisse.

Analyses climatologiques sur les pluies intenses (MétéoSuisse)

L’Office fédéral de météorologie et de climatologie MétéoSuisse met à disposition des analyses des valeurs extrêmes telles que les précipitations intenses.

Paramètres d’intensité pour le dimensionnement des mesures

Pour dimensionner les mesures visant à protéger des objets du ruissellement de surface, il faut disposer de données concernant l’intensité pluviométrique, les surfaces impliquées et leurs coefficients de ruissellement. La norme SN 592000 prévoit pour l’intensité pluviométrique une valeur déterminante de 0,030 l/sm2. Celle-ci peut cependant être largement dépassée dans certaines régions. Lorsque le potentiel de dommages est élevé ou que l’intensité pluviométrique régionale est plus élevée que la moyenne, il faut revoir les objectifs de protection à la hausse.

Tableau: Quantités de pluies locales extrêmes durant 10 minutes r [l/sm2] (source : MétéoSuisse, 2014)

Données initiales

Notations

QR [l/s]:         Débit d'eau pluviale
r [l/sm2]:   Intensité pluviométrique
A [m2]:       Surface réceptrice de pluie (projection horizontale)
C [–]:  Coefficient de ruissellement
hf [m]:   Hauteur d'inondation
Rmax [m s. m.]  Niveau maximum possible de refoulement (cote)
v [m/s]:   Vitesse d'écoulement (vitesse d'inondation)
va [mm/h]:  Vitesse de montée de l'eau
tn [h]:  Durée de la précipitation
V [mm]:  Volume de laprécipitation, par événement
tv [h]:  Délai de préalerte (Intervalle entre la prise de conscience de l'inondation et son occurrence)
SF [–]:  Facteur de sécurité

 

Situations de danger

Situation de danger 1 : construction dans une pente

Les eaux de ruissellement coulant sur la parcelle depuis la pente située en amont peuvent s’accumuler contre le bâtiment. La disposition des bâtiments et l’aménagement du terrain influencent la manière dont les eaux se propagent en bas de la pente. Sur une pente large présentant une forte densité de bâtiments, le ruissellement peut s’accumuler et atteindre une hauteur significative.

Situation de danger 2 : construction dans une dépression

Les eaux de ruissellement s’accumulent dans la dépression où se trouve la parcelle.

Situation de danger 3 : afflux d'eau des routes

Les eaux ruisselant sur les talus adjacents et les eaux refluant de la canalisation de la route s’accumulent sur la route et atteignent le terrain en empruntant son accès routier.

Situation de danger 4 : Afflux d’eau de toitures et des places

L'eau qui afflue ne parvient pas à s'évacuer par les installations d’évacuation des toits et des places. Les toits plats et les places sont le siège d’un engorgement momentané, qui peut provoquer une intrusion d’eau dans le bâtiment.

Situation de danger 5 : pluie avec vent (pluie battante)

La pluie est accompagnée d’une tempête, si bien que de l’eau chassée par le vent peut pénétrer dans le bâtiment au travers des façades.

Situation de danger 6 : forte pluie avec grêle

Si de fortes pluies s'accompagnent de grêle, les grêlons et les feuilles mortes peuvent boucher les regards et les voies d'écoulement. Si l’enveloppe du bâtiment est endommagée par la grêle, de l'eau peut pénétrer à l’intérieur de ce dernier.

Situation de danger 7 : eaux souterraines

Les eaux souterraines montent sous l’effet des précipitations intenses et des cours d’eau en crue, et pénètrent dans les sous-sols par les ouvertures et l’enveloppe non étanche du bâtiment. Dans les cas les plus graves, elles peuvent même remonter à la surface du terrain et pénétrer dans le bâtiment via le rez-de-chaussée. Une remontée des eaux souterraines peut faire flotter le bâtiment et engendrer des problèmes de statique.

Situation de danger 8 : refoulement des canalisations

Si le système de canalisations est surchargé, un refoulement peut survenir.

Voies de pénétration de l'eau dans le bâtiment

  1. L'eau traverse les parois ou la dalle de la cave
  2. L’eau reflue dans le bâtiment par les canalisations
  3. L’eau pénètre par des raccordements non étanches du bâtiment (entrées de conduites, câbles noyés dans la maçonnerie sans protection étanche) ou par des joints non étanches
  4. L'eau s'accumule contre le bâtiment et pénètre par les puits de lumière et les fenêtres des caves.
  5. L’eau s'accumule contre le bâtiment et pénètre à travers les parois extérieures
  6. L'eau s'accumule contre le bâtiment et pénètre par les ouvertures des portes et des fenêtres
  7. L'eau / l’humidité pénètre à travers la façade lors d’une pluie intense combinée avec une tempête
  8. L’eau pénètre dans le bâtiment par le toit et le balcon
  9. La grêle et les feuilles bouchent les installations d'évacuation des eaux. Des retenues se forment (voir Points 4, 5 et 6)

Lors d'une pluie intense, l’eau peut pénétrer dans les pièces ou endommager la structure (construction légère) lorsqu’elle s’accumule, même brièvement, sur des toits plats ou sur des balcons.

Accumulation d’eau sur une terrasse après une pluie intense.
Accumulation d’eau sur une terrasse après une pluie intense.
L’eau peut pénétrer dans les pièces lorsqu’elle s’accumule, même brièvement, sur des toits plats ou sur des balcons lors d’une pluie intense (photo : passage par des prises et par des joints).
L’eau peut pénétrer dans les pièces lorsqu’elle s’accumule, même brièvement, sur des toits plats ou sur des balcons lors d’une pluie intense (photo : passage par des prises et par des joints).

Actions

Plan d’évacuation des eaux et responsabilité

Selon la norme SN 592'000 "Installations pour évacuation des eaux des biens-fonds – Conception et exécution", le maître d’ouvrage ou son représentant doit désigner un projeteur, qui est responsable de la définition d’un plan d’évacuation complet pour tout le bien-fonds. Dans ce plan, il faut d’une part démontrer comment les eaux peuvent être évacuées du bien-fonds et, d’autre part, délimiter les responsabilités entre les différents projeteurs et entre les fournisseurs.

Calcul du débit des eaux pluviales

Selon la norme SN 592'000, le débit des eaux pluviales QR se calcule comme suit :

`Q_R = ArCS_F [l/s]`

QR est le débit d’eau pluviale pour la surface A et r l’intensité pluviométrique déterminante. SF est un facteur de sécurité à choisir en fonction de la vulnérabilité du bâtiment et C est un coefficient de ruissellement sans dimension qui dépend de la nature de la surface réceptrice. Si des surfaces partielles présentent des coefficients de ruissellement différents, le débit des eaux pluviales QR est déterminé pour chaque surface. Puis, on cumule tous les débits.

Calcul du ruissellement des eaux de surface

Les jardins, les prés et les terrains cultivés peuvent aussi jouer un rôle essentiel dans le ruissellement des eaux de surface. Les aires contiguës et les bassins d’alimentation d’une certaine taille doivent être inclus dans les calculs, selon la situation de danger considérée !

La méthodologie en allemand «Punktuelle Gefahrenabklärung Oberflächenwasserabfluss» (Rüttimann, 2010) permet d’estimer le débit du ruissellement de surface pour une région donnée. Dans certains cantons, il existe déjà des cartes indicatives des dangers pour le ruissellement de surface (p.ex. canton de Lucerne).

Trop-pleins de secours

Selon la norme SN 592'000 article 4.1.15, tout système d’évacuation des eaux doit être équipé d’un trop-plein de secours. Le trop-plein doit être conçu de manière à ce qu’au total le double du débit des eaux pluviales QR puisse s’écouler. Cela vaut aussi pour les toits et terrasses ainsi que pour toutes les surfaces entourant le bâtiment. Le concept le plus efficace réside ici dans l’aménagement du terrain : l’eau doit pouvoir s’écouler dans le terrain, sans atteindre les ouvertures du bâtiment. Aux endroits où l’eau parvient tout de même à s’accumuler, l’enveloppe du bâtiment doit être rendue étanche jusqu’au niveau de protection.

Facteur de sécurité

Selon la norme SN 592'000, le facteur de sécurité SF doit être choisi indépendamment de l’intensité pluviométrique :

  • SF = 1.5 pour les bâtiments dans lesquels une pénétration des eaux pluviales pourrait provoquer des dégâts importants (c’est généralement le cas !)
  • SF  = 2.0 pour les bâtiments nécessitant une mesure de protection exceptionnelle.

 

Coefficient de ruissellement

Selon la norme SN 592'000, le coefficient de ruissellement C tient compte de la nature de la surface réceptrice, de la diminution de débit qui en résulte et du retardement de l’écoulement. Comme ces valeurs se rapportent exclusivement à des objets individuels, elles sont plus élevées que les coefficients de ruissellement appliqués dans le plan général d’évacuation des eaux. Coefficients de ruissellement typiques pour les jardins, les prés, les terrains cultivés et les forêts en complément de la norme :

Coefficients de ruissellement pour différents types de surface

Exemple : Estimation du ruissellement des eaux pluviales

Une maison individuelle est construite à Herisau, en contrebas d’un pré en pente moyenne. L’afflux d’eau à partir de cette surface ainsi que du terrain bâti est estimé comme suit : La surface alimentant le ruissellement varie selon la nature du sol, sa déclivité et les conditions hydrologiques antérieures (précipitations antécédentes, sols gelés). Le coefficient de ruissellement peut varier en fonction des conditions locales. Le facteur de sécurité correspondra au potentiel de dommages.

  • Surface de pré alimentant le ruissellement : 1000 m2, coefficient de ruissellement : 0.35
  • Surface en gravier : 100 m2, coefficient de ruissellement : 0.6
  • Intensité pluviométrique : 0.048 l/sm2 (valeur à la station de Saint-Gall pour une période de retour de 100 ans)
  • Facteur de sécurité : 1.5
  • Débit des eaux pluviales : QR = 0.048 • 1.5 • (1000 • 0.35 + 100 • 0.6) = 29.5 l/s

D’après ce calcul, il faut s’attendre à un ruissellement de surface de près de 30 l/s sur ce terrain.

Types et causes de dommages

Le sol détrempé et les dépôts de boue entraînent une dépréciation partielle ou totale des aménagements intérieurs (sols, murs, toits), des installations et du contenu du bâtiment. Dans certains cas, la structure porteuse peut également être affectée. La saturation des sols a généralement un effet au-delà de la hauteur maximale d’inondation : les phénomènes de capillarité dans les parois et d’évaporation de l’eau peuvent en effet affecter également des parties de bâtiments situées plus haut que cette cote maximale. Toutes les matières solubles et non solubles charriées par l’eau causent une saleté considérable. Les produits en bois, papier, textiles ou plâtre subissent un dégât total s’ils absorbent de l’eau. Les courts-circuits aux installations électriques peuvent également causer des incendies, détruire des équipements techniques et mettre en danger les personnes. D’autres dommages peuvent être liés à des réactions chimiques avec des matières stockées ou dus à l’entreposage de matières solides ou de substances odorantes.

Mesures de protection

L’aménagement du terrain autour et sur la parcelle détermine la quantité d’eau qui va s’accumuler en surface et sa direction d’écoulement. Si l’on évite de construire dans une dépression et que l’on prévoit dès la phase de planification de l’ouvrage l’écoulement de l’eau dans la direction inverse au bâtiment, on est généralement déjà bien protégé. On peut également calfeutrer les ouvertures du bâtiment potentiellement à risque ou les positionner de manière surélevée.

Propositions de concepts et de mesures de protection pour les différentes parties du bâtiment : Protection des bâtiments

Normes et directives

Normes de construction générales et relatives aux structures porteuses

Normes générales

SIA 480 (2016) : Calcul de rentabilité pour les investissements dans le bâtiment. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Normes sur les structures porteuses

SIA 260 (2013) : Bases pour l'élaboration des projets de structures porteuses. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 261 (2014) : Actions sur les structures porteuses. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 261/1 (2003) : Actions sur les structures porteuses – Spécifications complémentaires. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA D 0188 (2006) : Wind – Kommentar zum Kapitel 6 der Normen SIA 261 und 261/1 (2003) Einwirkungen auf Tragwerke. Schweizerischer Ingenieur- und Architektenverein, Zürich.

SIA 269 (2011) : Bases pour la maintenance des structures porteuses. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 269/1 (2011) : Maintenance des structures porteuses - Actions. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich

SIA 465 (1998) : Sécurité des ouvrages et des installations. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 469 (1997) : Conservation des ouvrages. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

ISO 4354 (2009) : Actions du vent sur les structures.

 

Normes des produits de construction avec des exigences concernant les fortes pulies (sélection)

Systèmes de murs extérieurs

EN 12865 (2001) : Performance hygrothermique des composants et parois de bâtiments - Détermination de la résistance à la pluie battante des systèmes de murs extérieurs sous pression d'air pulsatoire.

EN ISO 15927-3 (2009) : Performance hygrothermique des bâtiments - Calcul et présentation des données climatiques - Partie 3: Calcul d'un indice de pluie battante pour surfaces verticales à partir de données horaires de vent et de pluie (ISO 15927-3:2009).

ÖNORM B 1300 (2012) : Objektsicherheitsprüfungen für Wohngebäude – Regelmässige Prüfroutinen im Rahmen von Sichtkontrollen und zerstörungsfreien Begutachtungen, Grundlagen und Checklisten.

 

Portes, fenêtres, fermetures extérieures

SIA 329 (2012) : Façades rideaux. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.003 (1999) : Façades rideaux - Etanchéité à l'eau - Exigences de performance et classification (SN EN 12154). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.004 (2000) : Façades rideaux - Détermination de l'étanchéité à l'eau - Essai de laboratoire sous pression statique (SN EN 12155). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.006 (2011) : Façades rideaux - Etanchéité à l'eau - Essai en laboratoire sous pression d'air dynamique et projection d'eau. (SN EN 13050). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.007 (2001) : Façade rideaux - Etanchéité à l'eau - Essai sur site (SN EN 13051). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331 (2012) : Fenêtres et portes-fenêtres. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331.053 (2001) : Fenêtres et portes - Perméabilité à l'eau - Méthode d'essai (SN EN 1027). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331.181 (2002) : Verre dans la construction - Essai au pendule - Méthode d'essai d'impact et classification du verre plat (SN EN 12600). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331.302 (1999) : Fenêtres et portes - Perméabilité à l'eau - Classification (SN EN 12208). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

Ift – Richtlinie FE-05/2 (2005) : Einsatzempfehlungen für Fenster und Aussentüren; Richtlinie zur Ermittlung der Mindestklassifizierung in Abhängigkeit der Beanspruchung; Teil 1 Windwiderstand, Schlagregendichtheit und Luftdurchlässigkeit.

Ift – Richtlinie FE-07/1 (2005) : Hochwasserbeständige Fenster und Türen. Anforderungen, Prüfung, Klassifizierung.

ISO 15821 (2007) : Türen, Türelemente und Fenster – Prüfung der Schlagregendichtheit unter dynamischem Druck – unter Zyklonbedingungen.

SIA 342 (2009) : Protection des baies contre le soleil et les intempéries. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 342.001 (1998) : Stores extérieurs - Résistance à la charge due à l'accumulation d'eau - Méthode d'essai (SN EN 1933). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 342.016 (2015) : Stores extérieurs - Exigences de performance, y compris la sécurité (SN EN 13561). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 342.017 (2015) : Fermetures et stores vénitiens extérieurs - Exigences de performance y compris la sécurité (SN EN 13659). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 343 (2014) : Portes. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 343.102 (2000) : Portes équipant les locaux industriels, commerciaux et les garages - Résistance à la pénétration de l'eau - Classification (SN EN 12425). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 343.111 (2000) : Portes équipant les locaux industriels, commerciaux et les garages - Résistance à la pénétration de l'eau - Méthode d'essai (SN EN 12489). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Revêtement de toits et de façades

SIA 232/1 (2011) : Toitures inclinées. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232/2 (2011) : Bardages. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 118/232 (2011) : Conditions générales relatives aux toitures inclinées et aux bardages - Dispositions contractuelles spécifiques aux normes SIA 232/1:2011 et SIA 232/2:2011. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.301+A1 (2014) : Plaques d'éclairement profilées, simple paroi, en matière plastique, pour toitures, bardages et plafonds intérieurs et extérieurs - Exigences et méthodes d'essai (SN EN 1013+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.601+A1 (2016) : Ardoises en fibres-ciment et leurs accessoires en fibres-ciment - Spécification du produit et méthodes d'essai (SN EN 492+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.602+A1 (2015) : Plaques profilées en fibres-ciment et accessoires - Spécifications du produit et méthodes d'essai (SN EN 494+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.603+A1 (2016) : Plaques planes en fibres-ciment - Spécifications du produit et méthodes d'essai (SN EN 12467+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.105 (2013) : Tuiles et accessoires en terre cuite - Définitions et spécifications des produits (SN EN 1304). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 243 (2008) : Isolations thermiques extérieures crépiesIsolations thermiques extérieures crépies. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.353 (2006) : Éléments de couverture - Lanterneaux continus en matière plastique avec et sans costière - Classification, spécifications et méthodes d'essais (SN EN 14963).

SIA 271 (2007) : L'étanchéité des bâtiments. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 270 (2014) : Etanchéité et évacuations des eaux - Bases générales et délimitations. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 281 (2013) : Lés d'étanchéité - Lés d'étanchéité en matière synthétique, bitumineux ou à base d’argile - Essais des produits et des matériaux, désignations de produit. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Feuilles souples d'étanchéité

SIA 289.307 (2012) : Abdichtungsbahnen – Bitumen-, Kunststoff- und Elastomerbahnen für Dachabdichtungen – Bestimmung des Widerstandes gegen Hagelschlag. (SN EN 13583). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 281.001 (2013) : Feuilles souples d'étanchéité - Feuilles bitumineuses armées pour l'étanchéité de toiture - Définitions et caractéristiques (EN 13707). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 280.101 (2012) : Abdichtungsbahnen – Kunststoff- und Elastomerbahnen für Dachabdichtung – Definitionen und Eigenschaften (EN 13956). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Etanchéité des joints

SIA V118/274 (2010) : Conditions générales relatives à l’étanchéité des joints dans la construction - Dispositions contractuelles spécifiques à la norme SIA 274:2010. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 274 (2010) : Etanchéité des joints dans la construction - Conception et exécution. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Etanchéité aux eaux souterraines

SIA 272 (2009) : Etanchéité et drainage d'ouvrages enterrés et souterrains. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Capteurs solaires

EN 12975-1+A1 (2011) : Installations solaires thermiques et leurs composants - Capteurs solaires - Partie 1: Exigences générales.

EN 12975-2 (2006 ): Installations solaires thermiques et leurs composants - Capteurs solaires - Partie 2: Méthode d'essai.

ISO 9806 (2014) : Énergie solaire - Capteurs thermiques solaires - Méthodes d'essai.

EN 12976-2 (2017) : Installations solaires thermiques et leurs composants - Installations préfabriquées en usine - Partie 2: Méthodes d'essais.

EN 61215 (2006) : Modules photovoltaïques (PV) pour applications terrestres - Qualification de la conception et homologation (CEI 61215:2005).

EN 62108 (2008) : Modules et ensembles photovoltaïques à concentration - Qualification de la conception et homologation (CEI 62108:2007); Version allemande EN 62108:2008.

 

Serres

SIA 328.001 (2001) : Serres - Calcul et construction - Partie 1: Serres de production (SN EN 13031-1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Technologie des eaux résiduelles

SIA 190.122 (2002) : Clapets anti-retour pour les bâtiments - Partie 2: Méthodes d'essais (SN EN 13564-2). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 190.123 (2003) : Clapets anti-retour pour les bâtiments - Partie 3: Maîtrise de la qualité(SN EN 13564-3). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

VSS-102 (2002) : Caniveaux hydrauliques pour les zones de circulation utilisés par les piétons et les vehicules - Classification, prescriptions, principes de construction et d'essais, marquages et évaluation de la conformité (SN EN 1433).

SIA 190.254 (2015) : Stations de relevage d'effluents pour les bâtiments et terrains - Partie 4: Dispositifs anti-retour pour effluents contenant ou non des matières fécales (SN EN 12050-4).

SSIV-10 (2000) : Réseaux d'évacuation gravitaire à l'intérieur des bâtiments - Partie 3: Système d'évacuation des eaux pluviales, conception et calculs (SN EN 12056-3).

SSIV-12 (2000) : Réseaux d'évacuation gravitaire à l'intérieur des bâtiments - Partie 5: Mise en oeuvre, essai, instruction de service, d'exploitation et d'entretien (SN EN 12056-5).

SN 592 000 (2012) : Installations pour évacuation des eaux des biens-fonds – Conception et exécution.

SN 640 350 (2001) : Evacuation des eaux de chaussées; intensité des pluies. Association suisse des professionnels de la route et des transports VSS.

SIA 318 (2009) : Aménagements extérieurs. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 118/318 (2009) : Conditions générales relatives aux aménagements extérieurs - Dispositions contractuelles spécifiques à la norme SIA 318:2009. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

EN 752 (2008): Réseaux d'évacuation et d'assainissement à l'extérieur des bâtiments.

 

Directives techniques (sélection)

Directives générales

HEV (2016) : Paritätische Lebensdauertabelle. Hauseigentümerverband Schweiz / Schweizerischer Mieterinnen und Mieterverband. (Online-Tool)

 

Toiture

Fibrecem (2000) : Richtlinien zur Planung und Ausführung von geneigten Dächern mit Faserzementprodukten. Schweizerischer Faserzement-Verband, Niederurnen.

Suissetec (2003) : Wegleitung für die Bemessung der Befestigung von Bekleidungen und Deckungen aus Dünnblech. Schweizerisches Spenglereigewerbe, Suissetec.

VSZ (2002, 2. Auflage) : Das Tonziegeldach. Verband Schweizerische Ziegelindustrie, Zürich (www.swissbrick.ch).

 

Évacuation des eaux

Suissetec (2016) : Directive „Evacuation des eaux de toiture“ . Association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment, Suissetec. (aussi disponible comme Application Web)

Suissetec/VSA (2012) : SN 592000:2012: Installations pour évacuation des eaux des biens-fonds – Conception et exécution .

VSA (1996) : Planung der Liegenschaftsentwässerung. Informationsforum der VSA Fachgruppe „Liegenschaftsentwässerung“, Olten.

VSA (2002) : Evacuation des eaux pluviales : Directive sur l'infiltration, la rétention et l'évacuation des eaux pluviales dans les agglomérations. Association suisse des professionnels de la protection des eaux, Zürich. (Update 2008)

 

Verre

SIGaB (2007): Le verre et la sécurité. Documentation, Institut Suisse du verre dans le bâtiment, Schlieren.

 

Serres

Deutsche Hagel (1984): Schadenerfahrungen mit Eindeckungsmaterialien von Gewächshäusern. Deutsche Hagel-Versicherungs-Gesellschaft, Nr. 12, Wiesbaden

 

Bois

EMPA (2009): Hagelwiderstand von Holzfassaden. Abschlussbericht Fonds zur Förderung der Wald- und Holzforschung, Projekt 2008.04. Eidgenössische Materialprüfungs- und Forschungsanstalt, Dübendorf

Lignum (2012): Holzbautabellen – Handbuch für die Bemessung. Lignum, Zürich. (TCB2 en ligne - Produits destinés aux structures bois)

Lignum (1999): Revêtements de façade en bois non traité. Lignatec Nr. 8, ISSN 1421-0320, Zürich

 

Littérature

Littérature générale

Egli, Th. (2007): Recommandations - Protection des objets contre les dangers naturels météorologiques. Association des établissements cantonaux d'assurance incendie, Berne. (Download)

Fondation de prévention des établissements cantonaux d'assurance (2014): Prevent-Building – une méthode et un outil d’évaluation de l’efficacité, de la rentabilité et de l’acceptabilité des mesures de protection des bâtiments, destinés à parer aux risques naturels gravitationnels et météorologiques. Rapport concernant la phase 1 incluant les adaptations de la phase 2. Groupe de travail Prevent-Building: WSL-Institut pour l'étude de la neige et des avalanches SLF, Egli Engineering AG, Geotest SA, B,S,S. Volkswirtschaftliche Beratung, Version 12.05.2014. (Download)

Suda J. und Rudolf-Miklau F. (Hrsg.) (2012): Bauen und Naturgefahren, Handbuch für konstruktiven Gebäudeschutz. Springer, Wien.

Fortes pluies

Fukutome et al. (2015): Automatic threshold and run parameter selection: a climatology for extreme hourly precipitation in Switzerland. Theor Appl Climatol (2015) 120: 403. doi:10.1007/s00704-014-1180-5

Heinrichs et al. (2016): Gebäude- und Grundstücksentwässerung. Kommentar Planung und Durchführung DIN 1986-100 und DIN EN 12056-4, Beuth Verlag GmbH.

MeteoSchweiz (2014): Extremwertanalyse für Kurzzeit Niederschlagsspitzen. Bericht des Bundesamtes für Meteorologie und Klimatologie zuhanden der Vereinigung Kantonaler Feuerversicherungen, Bern. (www.klima-extreme.ch)

Rickli, Ch., Forster, F. (1997): Einfluss verschiedener Standorteigenschaften auf die Schätzung von Hochwasserabflüssen in kleinen Einzugsgebieten. Schweizerische Zeitschrift für das Forstwesen, Nr. 148, Zürich.

Robinson, G., Baker, M.C. (1975): Wind-driven rain and buildings. National Research Council Canada No. 14792, Ottawa. doi:10.4224/20373773

Rüttimann, D. (2010): Wegleitung punktuelle Gefahrenabklärung Oberflächenwasser. Egli Engineering AG, St. Gallen.

Scherrer, S. (1997): Abflussbildung bei Starkniederschlägen – Identifikation von Abflussprozessen mittels künstlicher Niederschläge. Mitteilung Nr. 147, Versuchsanstalt für Wasserbau, Hydrologie und Glaziologie, ETH, Zürich.

van Mook, F.J.R. (2002): Driving rain on building envelopes. Fakultät für Architektur, Planung und Gebäude, Bausteine 69, Technische Universität, Eindhoven. doi:10.6100/IR563455

Vanomsen, P. (2011): Wasserdichte Türen und Fenster – Übersicht der Normenwerke und ausgewählte Bauprodukte, Egli Engineering AG, St. Gallen und Bern.