Crues

Source: Aargauische Gebäudeversicherung (AGV)

Bases

Caractérisation

Après des précipitations intenses ou persistantes, les rivières, fleuves et lacs peuvent déborder et causer des inondations. Il n’est pas rare d’y trouver des matériaux flottants composés de boue, d’éboulis ou de troncs d’arbre. La force de l’eau et des matériaux flottants peut causer des dégâts considérables au bâtiment. Les personnes sont surtout en danger dans les sous-sols. L’humidité et la saleté peuvent également mettre en danger les aménagements intérieurs et les équipements techniques du bâtiment.

Le délai de préalerte est généralement très court en Suisse. S’il se réduit d’ordinaire à quelques minutes pour les torrents, il peut cependant atteindre quelques heures pour les grandes rivières. Seules quelques-unes d’entre elles bénéficient d’un dispositif technique et organisationnel visant à prévenir les personnes concernées. Cela signifie que les mesures de protection temporaires des objets sont largement tributaires de la prise de conscience du danger par les intéressés eux-mêmes et de leurs possibilités et de leur organisation.

Termes techniques

Le niveau de refoulement est le niveau le plus élevé que l’eau puisse atteindre dans une installation d’évacuation des eaux pluviales. On fait une distinction entre a) le niveau de refoulement calculé selon le plan général d’évacuation des eaux (PGEE) et b) le niveau maximum possible de refoulement. La hauteur d’inondation consécutive à de fortes précipitations correspond au niveau maximum possible de refoulement.

Lorsqu’un terrain de forte déclivité (≥ 5-10 %) est inondé, la vitesse d’écoulement peut dépasser les 2 m/s. De telles vitesses apparaissent notamment sur les tronçons canalisés (p.ex. rues et ravines). En terrain peu incliné (< 2 %), la vitesse tombe nettement sous les 2 m/s.

La vitesse de montée des eaux décrit la rapidité avec laquelle les eaux montent lors d’une inondation. Cette valeur est décisive pour estimer la menace qui pèse sur les personnes à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments. En cas d’inondations dues à une obstruction (par des débris flottants au niveau des ponts, des passages d’eau et des passages étroits), à des ruptures de barrages ou au déplacement d’un chenal, la vitesse de montée est rapide.

La durée d’inondation se compte entre le moment où un site est mouillé et celui où l’eau s’est complètement retirée.

Paramètres d’intensité pour le dimensionnement des mesures:

Pour dimensionner les mesures visant à protéger des objets, il faut disposer de données concernant la hauteur d’inondation hf et la vitesse d’écoulement vf, ainsi que l’épaisseur de terrain érodée et l’épaisseur du dépôt de matériaux solides ha. Ces données peuvent être tirées des cartes d’intensités. Si les données concernant les intensités font défaut, elles seront déterminées par un spécialiste. Dans tous les cas, il faut procéder à des examens supplémentaires pour déterminer le degré de danger local.

Données initiales

Notations

hf [m]    Hauteur d'inondation
hstau [m] Hauteur de retenue due à un obstacle
ha [m] Epaisseur du dépôt de matériaux solides
he [m] Profondeur de fondation de l'ouvrage dans le sous-sol
hk [m] Profondeur d'affouillement contre le bâtiment
hu [m] Profondeur d'érosion de la berge
hr [m] Profondeur du plan de glissement de la berge
vf [m/s] Vitesse d'écoulement
vv [m/h] Vitesse de montée des eaux
ρhw [t/m3] Densité de la crue
ρa [t/m3] Densité du dépôt de matériaux solides
m [t] Masse d'une charge concentrée
g [m/s2] Accélération gravitationnelle (9.81 m/s2)
lh [m] Epaisseur de la paroi en béton armé
ls [m] Portée de la paroi en béton armé
qh [kN/m2] Pression résultant de la contrainte hydrostatique
qf [kN/m2] Pression résultant de la contrainte hydrodynamique
qa [kN/m2] Pression résultant du dépôt de matériaux solides
qe [kN/m2] Pression statique de remplacement due à une charge concentrée (choc)
qhe [kN/m2] Pression résultant de la contrainte hydrostatique au niveau de la profondeur de fondation
qhf [kN/m2] Pression résultant de la contrainte hydrostatique au niveau du terrain
cd [–] Coefficient de résistance de forme
A [m2] Surface d'impact d'une charge concentrée
Qe [kN] Force statique de remplacement due à une charge concentrée (choc)

 

Autres paramètres importants

ti [h]      Délai de préalerte (temps s'écoulant entre la prise de conscience de l'inondation et son occurrence)
tv [h] Délai d'intervention
t [h] Durée d'inondation

 

Situations de danger

Situation de danger 1 : Inondation statique

L’inondation statique est caractérisée par une vitesse d’écoulement faible (v < 1 m/s). Il n’en résulte aucune contrainte dynamique à prendre en considération. L’action résulte de la pression hydrostatique qh exercée sur l’enveloppe étanche du bâtiment. Celle-ci croît avec la profondeur. On admet que le sol se sature totalement durant l’inondation. La pression hydrostatique exercée sur le radier de l’ouvrage correspond à la poussée d’Archimède.

Situation de danger 2 : Inondation dynamique

L’inondation dynamique présente une vitesse d’écoulement moyenne à élevée (v > 1 m/s). Pour déterminer l’action subie par l’ouvrage, on tient compte, outre la force hydrostatique, de la force dynamique exercée par l’écoulement. Il est admis que la vitesse de l’écoulement est uniforme sur toute la hauteur d’inondation hf. Il en résulte une pression uniforme qf due à la contrainte hydrodynamique exercée sur la paroi de l’ouvrage exposée au courant. La collision avec des matériaux solides charriés par l’inondation (p. ex. troncs d’arbre, matériaux grossiers) est considérée comme une pression statique de remplacement qe. On ne tient pas compte des actions résultant de surpressions ou de sous-pressions locales (aspiration) dues à des formes de bâtiment particulières. La pression de soulèvement hydrodynamique est également négligée.

Situation de danger 3 : Inondation dynamique avec érosion (affouillement) et alluvionnement

Caractérisée par une vitesse d’écoulement élevée (v > 2 m/s), la dynamique de cet écoulement provoque l’érosion hk (affouillement) et le dépôt ha de matériaux solides. Ce phénomène se produit principalement lorsque des ouvrages sont construits le long de voies d’écoulement largement canalisées et de déclivité marquée (p. ex. rues dans les localités). Les actions hydrostatique et hydrodynamique exercées par l’écoulement doivent être prises en compte (comme dans la situation de danger 2). Il en va de même pour la force de choc due aux matériaux solides charriés. L’affouillement, qui atteint une profondeur hk, peut mettre à jour les fondations du bâtiment, voire les saper. Les dépôts de matériaux solides occasionnent des surcharges qa, qui ont une grande importance pour les ouvrages souterrains (p.ex. garages).

Situation de danger 4 : Érosion de la berge et déplacement du lit du cours d’eau

L’érosion de la berge revêt la forme d’un déplacement du lit du cours d’eau, provoquant l’érosion de la berge jusqu’à une profondeur hu. La fondation de l’ouvrage n’est pas menacée tant que sa profondeur he est supérieure à hu. Du fait de l’érosion latérale, la partie extérieure du bâtiment est directement touchée par l’écoulement dans le chenal. Les actions qu’il subit sont donc la pression occasionnée par l’écoulement qf et la pression exercée sur la façade frontale par les chocs dus aux matériaux solides charriés qe.

Situation de danger 5 : Glissement de la berge

L’érosion de la berge revêt la forme d’un glissement de terrain. Fréquemment déclenchés par l’érosion verticale du lit du cours d’eau, ces glissements peuvent avoir une grande extension. Ils sont profonds ou superficiels selon la topographie et la géologie locales. L’action sur l’ouvrage correspond à celle qui est exercée lorsque le plan de glissement est semi-profond à profond (hr) (glissements/éboulements). Si la crue atteint l’ouvrage, il y a lieu de considérer également les actions correspondant à la situation de danger 4.

Publication FAN/KOHS «Empfehlung zur Beurteilung der Gefahr von Ufererosion an Fliessgewässern» (disponible uniquement en allemand: Empfehlung Arbeitsgruppe, Anhang A: Anwendungsbeispiele, Anhang B: Arbeitshilfe).

Situation de danger 6 : Eaux souterraines

Les eaux souterraines montent sous l’effet des précipitations intenses et des cours d’eau en crue, et pénètrent dans les sous-sols par les ouvertures et l’enveloppe non étanche du bâtiment. Dans les cas les plus graves, elles peuvent même remonter à la surface du terrain et pénétrer dans le bâtiment via le rez-de-chaussée. Une remontée des eaux souterraines peut faire flotter le bâtiment et engendrer des problèmes de statique.

Situation de danger 7 : Refoulement de canalisations

Si le système de canalisations est surchargé, un refoulement peut survenir.

Voies de pénétration de l'eau dans le bâtiment

  1. L'eau traverse les parois ou la dalle de la cave
  2. L’eau reflue dans le bâtiment par les canalisations
  3. L’eau pénètre par des raccordements non étanches du bâtiment (entrées de conduites, câbles noyés dans la maçonnerie sans protection étanche) ou par des joints non étanches
  4. L'eau s'accumule contre le bâtiment et pénètre par les puits de lumière et les fenêtres des caves.
  5. L’eau s'accumule contre le bâtiment et pénètre à travers les parois extérieures
  6. L'eau s'accumule contre le bâtiment et pénètre par les ouvertures des portes et des fenêtres
  7. L'eau / l’humidité pénètre à travers la façade lors d’une pluie intense combinée avec une tempête
  8. L’eau pénètre dans le bâtiment par le toit et le balcon
  9. La grêle et les feuilles bouchent les installations d'évacuation des eaux. Des retenues se forment (voir Points 4, 5 et 6)

Lors d'une pluie intense, l’eau peut pénétrer dans les pièces ou endommager la structure (construction légère) lorsqu’elle s’accumule, même brièvement, sur des toits plats ou sur des balcons.

Actions

La pression hydrostatique est déterminée comme suit :

Pression à la surface du terrain pour une hauteur d’inondation :

`q_(h,f) = rho_(hw)*g*h_f [(kN)/m^2]`

Pression au niveau de la fondation du bâtiment pour une hauteur d’inondation :

`q_(h,e) = rho_(hw)*g*h_f*(h_f+h_e) [(kN)/m^2]`

Si peu de matériaux solides sont charriés, prévoir ρhw 1,1 [t/m3]. Si beaucoup de matériaux solides sont charriés, prévoir ρhw 1.4 [t/m3].

La pression exercée par la contrainte hydrodynamique agissant sur un ouvrage entouré d’eau (respectivement sur la paroi exposée au courant) vaut :

`q_f = 0.5*c_d*rho_(hw)*v^2 [(kN)/m^2]`

cd prend les valeurs indicatives typiques suivantes pour le coefficient de résistance de forme :

  • 1.25 à 1.5 (si longueur de la paroi exposée / hauteur d’inondation ≤ 40)
  • 1.5 à 2.0 (si longueur de la paroi exposée / hauteur d’inondation > 40)

La hauteur de retenue correspond à la surélévation de l’écoulement contre l’ouvrage entouré d’eau (cf. Suter, 2013). Elle vaut au maximum :

`h_("stau")= (v_f^2)/(2*g)`

Cette formule s’applique uniquement aux cas où la surface inondée est très grande et que l’obstacle est relativement petit. Si les obstacles sont gros par rapport à la surface inondée, des analyses hydrauliques complémentaires doivent être effectuées.

La profondeur de l’affouillement hk susceptible d’affecter un bâtiment menacé d’inondation peut être déterminée de manière détaillée selon Kohli (1998). À cet effet, il faut connaître, outre la vitesse d’écoulement et la hauteur d’inondation, la granulométrie du sol menacé et la durée de l’inondation. Les bâtiments ne comprenant pas de cave nécessitent un calcul détaillé.

Exemples de calcul de la profondeur d'affouillement

Pour les bâtiments comprenant une cave, le danger d’affouillement concerne principalement ceux qui sont construits le long du lit d’un cours d’eau (situation de danger 4).

Surcharge due au dépôt de matériaux solides :

Les dépôts de matériaux solides peuvent générer des forces verticales et horizontales s’exerçant contre l’ouvrage, en raison de la poussée du sol. La surcharge se calcule comme suit (densité : 2.0 t/m3) :

`q_a = rho_a*g*h_a`

Force de choc due à des charges concentrées :

Si la crue entraîne des blocs ou d’autres matériaux solides, il faut ajouter à la pression résultant des contraintes hydrostatique et hydrodynamique une force de choc due à ces charges supplémentaires.

Lors du choc provoqué par des matériaux solides, des exigences supérieures s’appliquent en matière d’étanchéité de l’ouvrage et les déformations du système porteur se limitent donc au domaine élastique. Les forces statiques de remplacement Qe à appliquer sont plus élevées en conséquence.

Forces statiques de remplacement suite à un choc lors de crues et de laves torrentielles

Masse m [kg] Vitesse v [m/s]

Énergie E [kJ]

Force statique de remplacement Qe
(Poinçonnements| Flexion)

100

2

0.2

39 | 2

100

4

0.8

155 | 9

100

6

1.8

288 | 14

500

2

1

193 | 12

500

4

4

773 | 46

500

6

9

1440 | 69

1000

2

2

387 | 23

1000

4

8

1547 | 93

1000

6

18

2880 | 138

Force de choc due à des charges concentrées sur un mur en béton armé d’une épaisseur de lh = 0,3 m et d’une portée de ls = 2,5 m

La force statique de remplacement peut être calculée comme suit pour des épaisseurs lh et portées de parois ls spécifiques :

Des matériaux solides peuvent survenir à n’importe quel endroit dans la zone d’influence de l’eau. Cette force statique de remplacement est répartie uniformément sur la surface d’impact A.

`q_e = Q_e / A [(kN)/m^2]`

Preuves statiques recommandées

Selon la situation, il faut fournir des preuves statiques sur les phénomènes de tirage, de renard hydraulique, de renversement, de glissement, etc. (voir Kölz/In-Albon, 2012).

Types et causes de dommages

Le sol détrempé et les dépôts de boue entraînent une dépréciation partielle ou totale des aménagements intérieurs (sols, murs, toits), des installations et du contenu du bâtiment. Dans certains cas, la structure porteuse peut également être affectée. L’engorgement du sol a généralement un effet au-delà de la hauteur maximale d’inondation : les phénomènes de capillarité dans les parois et d’évaporation de l’eau peuvent en effet affecter également des parties de bâtiments situées plus haut que cette cote maximale. Toutes les matières solubles et non solubles charriées par l’eau causent une saleté considérable. Les produits en bois, papier, textiles ou plâtre subissent un dégât total s’ils absorbent de l’eau. Les courts-circuits aux installations électriques peuvent également causer des incendies, détruire des équipements techniques et mettre en danger les personnes. D’autres dommages peuvent être liés à des réactions chimiques avec des matières stockées ou dus à l’entreposage de matières solides ou de substances odorantes.

Mesures de protection

Le choix d’un emplacement hors des zones de crues et de dépression ainsi que la planification systématique des écoulements dans la direction inverse au bâtiment (aménagement du terrain !) et la surélévation du rez-de-chaussée font partie des mesures de protection les plus importantes contre les crues.

La protection contre les crues peut en outre être garantie selon trois axes : Le niveau d’eau potentiel attendu lors d’une crue tricentennale est déterminant pour la planification de nouveaux bâtiments (niveau de protection, prise en compte des vagues dues à l’écoulement dynamique !). Les mesures temporaires ne sont utiles que si le délai d’alerte est long (plusieurs heures à plusieurs jours) et requièrent une organisation d’urgence irréprochable et assurée à long terme.

  • Écran : L’eau est tenue à l’écart du bâtiment à l’aide de barrières (digues, murs en béton) ou en surélevant celui-ci.
  • Étanchement : Le bâtiment est construit de manière étanche sous forme de cuve. Les ouvertures sont placées plus haut que le niveau de protection. Les seuls dégâts possibles sont des souillures de l’enveloppe externe du bâtiment. La façade doit être conçue de manière imperméable dans la zone inondable.
  • Inondation contrôlée : On accepte délibérément que le bâtiment soit inondé afin de prévenir des dommages plus importants dus à la poussée d’Archimède (rupture du radier). Les dégâts sont limités en recourant à des matériaux insensibles à l’eau pour l’aménagement intérieur et par une utilisation adaptée.
Distinction entre les mesures permanentes et les mesures temporaires

Propositions de concepts et de mesures de protection pour les différentes parties du bâtiment: Protection des bâtiments.

Normes et directives

Normes de construction générales et relatives aux structures porteuses

Normes générales

SIA 480 (2016) : Calcul de rentabilité pour les investissements dans le bâtiment. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Normes sur les structures porteuses

SIA 260 (2013) : Bases pour l'élaboration des projets de structures porteuses. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 261 (2014) : Actions sur les structures porteuses. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 261/1 (2003) : Actions sur les structures porteuses – Spécifications complémentaires. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 269 (2011) : Bases pour la maintenance des structures porteuses. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 269/1 (2011) : Maintenance des structures porteuses - Actions. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich

SIA 465 (1998) : Sécurité des ouvrages et des installations. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 469 (1997) : Conservation des ouvrages. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Normes des produits de construction avec des exigences concernant les crues (sélection)

Systèmes de murs extérieurs

EN 12865 (2001) : Performance hygrothermique des composants et parois de bâtiments - Détermination de la résistance à la pluie battante des systèmes de murs extérieurs sous pression d'air pulsatoire.

EN ISO 15927-3 (2009) : Performance hygrothermique des bâtiments - Calcul et présentation des données climatiques - Partie 3: Calcul d'un indice de pluie battante pour surfaces verticales à partir de données horaires de vent et de pluie (ISO 15927-3:2009).

ÖNORM B 1300 (2012) : Objektsicherheitsprüfungen für Wohngebäude – Regelmässige Prüfroutinen im Rahmen von Sichtkontrollen und zerstörungsfreien Begutachtungen, Grundlagen und Checklisten.

 

Portes, fenêtres, fermetures extérieures

SIA 329 (2012) : Façades rideaux. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.003 (1999) : Façades rideaux - Etanchéité à l'eau - Exigences de performance et classification (SN EN 12154). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.004 (2000) : Façades rideaux - Détermination de l'étanchéité à l'eau - Essai de laboratoire sous pression statique (SN EN 12155). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.006 (2011) : Façades rideaux - Etanchéité à l'eau - Essai en laboratoire sous pression d'air dynamique et projection d'eau. (SN EN 13050). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.007 (2001) : Façade rideaux - Etanchéité à l'eau - Essai sur site (SN EN 13051). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331 (2012) : Fenêtres et portes-fenêtres. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331.053 (2001) : Fenêtres et portes - Perméabilité à l'eau - Méthode d'essai (SN EN 1027). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331.181 (2002) : Verre dans la construction - Essai au pendule - Méthode d'essai d'impact et classification du verre plat (SN EN 12600). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331.302 (1999) : Fenêtres et portes - Perméabilité à l'eau - Classification (SN EN 12208). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

Ift – Richtlinie FE-05/2 (2005) : Einsatzempfehlungen für Fenster und Aussentüren; Richtlinie zur Ermittlung der Mindestklassifizierung in Abhängigkeit der Beanspruchung; Teil 1 Windwiderstand, Schlagregendichtheit und Luftdurchlässigkeit.

Ift – Richtlinie FE-07/1 (2005) : Hochwasserbeständige Fenster und Türen. Anforderungen, Prüfung, Klassifizierung.

ISO 15821 (2007) : Türen, Türelemente und Fenster – Prüfung der Schlagregendichtheit unter dynamischem Druck – unter Zyklonbedingungen.

SIA 342 (2009) : Protection des baies contre le soleil et les intempéries. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 342.001 (1998) : Stores extérieurs - Résistance à la charge due à l'accumulation d'eau - Méthode d'essai (SN EN 1933). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 342.016 (2015) : Stores extérieurs - Exigences de performance, y compris la sécurité (SN EN 13561). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 342.017 (2015) : Fermetures et stores vénitiens extérieurs - Exigences de performance y compris la sécurité (SN EN 13659). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 343 (2014) : Portes. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 343.102 (2000) : Portes équipant les locaux industriels, commerciaux et les garages - Résistance à la pénétration de l'eau - Classification (SN EN 12425). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 343.111 (2000) : Portes équipant les locaux industriels, commerciaux et les garages - Résistance à la pénétration de l'eau - Méthode d'essai (SN EN 12489). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Revêtement de toits et de façades

SIA 232/1 (2011) : Toitures inclinées. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232/2 (2011) : Bardages. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 118/232 (2011) : Conditions générales relatives aux toitures inclinées et aux bardages - Dispositions contractuelles spécifiques aux normes SIA 232/1:2011 et SIA 232/2:2011. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.301+A1 (2014) : Plaques d'éclairement profilées, simple paroi, en matière plastique, pour toitures, bardages et plafonds intérieurs et extérieurs - Exigences et méthodes d'essai (SN EN 1013+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.601+A1 (2016) : Ardoises en fibres-ciment et leurs accessoires en fibres-ciment - Spécification du produit et méthodes d'essai (SN EN 492+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.602+A1 (2015) : Plaques profilées en fibres-ciment et accessoires - Spécifications du produit et méthodes d'essai (SN EN 494+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.603+A1 (2016) : Plaques planes en fibres-ciment - Spécifications du produit et méthodes d'essai (SN EN 12467+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.105 (2013) : Tuiles et accessoires en terre cuite - Définitions et spécifications des produits (SN EN 1304). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 243 (2008) : Isolations thermiques extérieures crépiesIsolations thermiques extérieures crépies. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.353 (2006) : Éléments de couverture - Lanterneaux continus en matière plastique avec et sans costière - Classification, spécifications et méthodes d'essais (SN EN 14963).

SIA 271 (2007) : L'étanchéité des bâtiments. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 270 (2014) : Etanchéité et évacuations des eaux - Bases générales et délimitations. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 281 (2013) : Lés d'étanchéité - Lés d'étanchéité en matière synthétique, bitumineux ou à base d’argile - Essais des produits et des matériaux, désignations de produit. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Feuilles souples d'étanchéité

SIA 289.307 (2012) : Abdichtungsbahnen – Bitumen-, Kunststoff- und Elastomerbahnen für Dachabdichtungen – Bestimmung des Widerstandes gegen Hagelschlag. (SN EN 13583). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 281.001 (2013) : Feuilles souples d'étanchéité - Feuilles bitumineuses armées pour l'étanchéité de toiture - Définitions et caractéristiques (EN 13707). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 280.101 (2012) : Abdichtungsbahnen – Kunststoff- und Elastomerbahnen für Dachabdichtung – Definitionen und Eigenschaften (EN 13956). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Etanchéité des joints

SIA V118/274 (2010) : Conditions générales relatives à l’étanchéité des joints dans la construction - Dispositions contractuelles spécifiques à la norme SIA 274:2010. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 274 (2010) : Etanchéité des joints dans la construction - Conception et exécution. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Etanchéité aux eaux souterraines

SIA 272 (2009) : Etanchéité et drainage d'ouvrages enterrés et souterrains. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Capteurs solaires

EN 12975-1+A1 (2011) : Installations solaires thermiques et leurs composants - Capteurs solaires - Partie 1: Exigences générales.

EN 12975-2 (2006 ): Installations solaires thermiques et leurs composants - Capteurs solaires - Partie 2: Méthode d'essai.

ISO 9806 (2014) : Énergie solaire - Capteurs thermiques solaires - Méthodes d'essai.

EN 12976-2 (2017) : Installations solaires thermiques et leurs composants - Installations préfabriquées en usine - Partie 2: Méthodes d'essais.

EN 61215 (2006) : Modules photovoltaïques (PV) pour applications terrestres - Qualification de la conception et homologation (CEI 61215:2005).

EN 62108 (2008) : Modules et ensembles photovoltaïques à concentration - Qualification de la conception et homologation (CEI 62108:2007); Version allemande EN 62108:2008.

 

Serres

SIA 328.001 (2001) : Serres - Calcul et construction - Partie 1: Serres de production (SN EN 13031-1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Technologie des eaux résiduelles

SIA 190.122 (2002) : Clapets anti-retour pour les bâtiments - Partie 2: Méthodes d'essais (SN EN 13564-2). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 190.123 (2003) : Clapets anti-retour pour les bâtiments - Partie 3: Maîtrise de la qualité(SN EN 13564-3). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

VSS-102 (2002) : Caniveaux hydrauliques pour les zones de circulation utilisés par les piétons et les vehicules - Classification, prescriptions, principes de construction et d'essais, marquages et évaluation de la conformité (SN EN 1433).

SIA 190.254 (2015) : Stations de relevage d'effluents pour les bâtiments et terrains - Partie 4: Dispositifs anti-retour pour effluents contenant ou non des matières fécales (SN EN 12050-4).

SSIV-10 (2000) : Réseaux d'évacuation gravitaire à l'intérieur des bâtiments - Partie 3: Système d'évacuation des eaux pluviales, conception et calculs (SN EN 12056-3).

SSIV-12 (2000) : Réseaux d'évacuation gravitaire à l'intérieur des bâtiments - Partie 5: Mise en oeuvre, essai, instruction de service, d'exploitation et d'entretien (SN EN 12056-5).

SN 592 000 (2012) : Installations pour évacuation des eaux des biens-fonds – Conception et exécution.

SN 640 350 (2001) : Evacuation des eaux de chaussées; intensité des pluies. Association suisse des professionnels de la route et des transports VSS.

SIA 318 (2009) : Aménagements extérieurs. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 118/318 (2009) : Conditions générales relatives aux aménagements extérieurs - Dispositions contractuelles spécifiques à la norme SIA 318:2009. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

EN 752 (2008): Réseaux d'évacuation et d'assainissement à l'extérieur des bâtiments.

Directives techniques (sélection)

Directives générales

HEV (2016) : Paritätische Lebensdauertabelle. Hauseigentümerverband Schweiz / Schweizerischer Mieterinnen und Mieterverband. (Online-Tool)

SVGW (2010): Directive pour conduites de gaz G2. Société Suisse de l'Industrie du Gaz et des Eaux, Zürich.

SVGW (2013): Directive sur la distribution d'eau. Directive W4 pour l’étude, la construction, l’essai, l’exploitation et la maintenance des réseaux d’eau potable à l’extérieur des bâtiments traite des sujets essentiels pour la distribution d’eau. Société Suisse de l'Industrie du Gaz et des Eaux, Zürich.

 

Toiture

Fibrecem (2000) : Richtlinien zur Planung und Ausführung von geneigten Dächern mit Faserzementprodukten. Schweizerischer Faserzement-Verband, Niederurnen.

Suissetec (2003) : Wegleitung für die Bemessung der Befestigung von Bekleidungen und Deckungen aus Dünnblech. Schweizerisches Spenglereigewerbe, Suissetec.

VSZ (2002, 2. Auflage) : Das Tonziegeldach. Verband Schweizerische Ziegelindustrie, Zürich (www.swissbrick.ch).

 

Évacuation des eaux

Suissetec (2016) : Directive „Evacuation des eaux de toiture“. Association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment, Suissetec. (aussi disponible comme Application Web)

Suissetec/VSA (2012) : SN 592000:2012: Installations pour évacuation des eaux des biens-fonds – Conception et exécution .

VSA (1996) : Planung der Liegenschaftsentwässerung. Informationsforum der VSA Fachgruppe „Liegenschaftsentwässerung“, Olten.

VSA (2002) : Evacuation des eaux pluviales : Directive sur l'infiltration, la rétention et l'évacuation des eaux pluviales dans les agglomérations. Association suisse des professionnels de la protection des eaux, Zürich. (Update 2008)

 

Verre

SIGaB (2007): Le verre et la sécurité. Documentation, Institut Suisse du verre dans le bâtiment, Schlieren.

 

Serres

Deutsche Hagel (1984): Schadenerfahrungen mit Eindeckungsmaterialien von Gewächshäusern. Deutsche Hagel-Versicherungs-Gesellschaft, Nr. 12, Wiesbaden

 

Bois

EMPA (2009): Hagelwiderstand von Holzfassaden. Abschlussbericht Fonds zur Förderung der Wald- und Holzforschung, Projekt 2008.04. Eidgenössische Materialprüfungs- und Forschungsanstalt, Dübendorf

Lignum (2012): Holzbautabellen – Handbuch für die Bemessung. Lignum, Zürich. (TCB2 en ligne - Produits destinés aux structures bois)

Lignum (1999): Revêtements de façade en bois non traité. Lignatec Nr. 8, ISSN 1421-0320, Zürich

 

Littérature

Littérature générale

ASTRA (2012): Dangers naturels sur les routes nationales : Concept de risque. Méthodologie basée sur les risques pour l’évaluation, la préven-tion et la maîtrise des dangers naturels gravitationnels sur les routes nationales, Office fédéral des routes, Berne.

Egli, Th. (2005): Recommandations - Protection des objets contre les dangers naturels gravitationnels. Association des établissements cantonaux d'assurance incendie, Berne.

PLANAT (2009): Concept de risque appliqué aux dangers naturels. Plate-forme nationale «Dangers naturels», Berne.

Fondation de prévention des établissements cantonaux d'assurance (2014): Prevent-Building – une méthode et un outil d’évaluation de l’efficacité, de la rentabilité et de l’acceptabilité des mesures de protection des bâtiments, destinés à parer aux risques naturels gravitationnels et météorologiques. Rapport concernant la phase 1 incluant les adaptations de la phase 2. Groupe de travail Prevent-Building: WSL-Institut pour l'étude de la neige et des avalanches SLF, Egli Engineering AG, Geotest SA, B,S,S. Volkswirtschaftliche Beratung, Version 12.05.2014. (Download)

Suda J. und Rudolf-Miklau F. (Hrsg.) (2012): Bauen und Naturgefahren, Handbuch für konstruktiven Gebäudeschutz. Springer, Wien.

Crues / laves torrentielles

BWW (1997): Prise en compte des dangers dus aux crues dans le cadre des activités de l'aménagement du territoire. Office fédéral de l’économie des eaux, Office fédéral de l’aménagement du territoire, Office fédéral de l’environnement, des forêts et du paysage, OCFIM, Berne.

Böll, A. (1997): Wildbach- und Hangverbau. Bericht Nr. 343, Eidg. Forschungsanstalt für Wald, Schnee und Landschaft, Birmensdorf.

BWK (2005): Mobile Hochwasserschutzsysteme - Grundlagen für Planung und Einsatz. Bund der Ingenieure für Wasserwirtschaft, Abfallwirtschaft und Kulturbau (BWK), Sindelfingen.

Egli, Th. (1996): Hochwasserschutz und Raumplanung. ORL-Bericht Nr. 100, vdf Hochschulverlag an der ETH, Zürich.

FEMA (1986a): Floodproofing Non-Residential Structures. Publication No. 102, Federal Emergency Management Agency, Washington D.C.

FEMA (1986b): Retrofitting Flood-prone Residential Structures. Publication No. 114, Federal Emergency Management Agency, Washington D.C.

Fachkommission Technischer Elementarschutz (FTE) (2012): Themenblatt 1-1, Bewertung der Erstellungssicherheit von temporären Objektschutzmassnahmen, Bern. (Excel Bewertungsblatt)

GEO (2000): Review of Natural Terrain Landslide Debris-Resisting Barrier Design. Geotechnical Engineering Office, Geo Report No. 104, Civil Engineering Department, the Government of the Hong Kong Special Administrative Region.

Hochwasserschutzfibel (2008): Bauliche Schutz- und Vorsorgemassnahmen in hochwassergefährdeten Gebieten. 2. überarbeitete und ergänzte Auflage.

IKSR (2002): Hochwasservorsorge – Massnahmen und ihre Wirksamkeit. Internationale Kommission zum Schutz des Rheins, Koblenz.

Kohli, A. (1998): Kolk an Gebäuden in Überschwemmungsebenen. Mitteilung Nr. 157, Versuchsanstalt für Wasserbau, Hydrologie und Glaziologie, ETH, Zürich.

Kölz, E., In-Albon, Ch. (2012): Statische Probleme bei Hochwasserschutzmassnahmen, Risk&Safety AG, Aarau. (unveröffentlicht).

Rickenmann, D. (2014): Methoden zur quantitativen Beurteilung von Gerinneprozessen in Wildbächen. WSL Berichte, Heft 9, 2014. ISSN 2296-3456

Rickenmann, D. (1995): Beurteilung von Murgängen. Schweizer Ingenieur und Architekt, Nr. 48, Zürich.

Suter, U. (2013): Definition der Schutzhöhe beim Objektschutz Hochwassergefahren, Suter Hydro Engineering AG, Meilen.

USACE (1992): Flood Proofing Regulations. US Army Corps of Engineers, Publication No. 1165-2-314, US Government Printing Office, Washington.

Vanomsen, P. (2011): Wasserdichte Türen und Fenster – Übersicht der Normenwerke und ausgewählte Bauprodukte, Egli Engineering AG, St. Gallen und Bern.

VDI (2004): Schutz der Technischen Gebäudeausrüstung – Hochwasser. Verein Deutscher Ingenieure, VDI Richtlinie 6004, Düsseldorf.

AEAI/OFEG (2004): Protection mobile contre les crues - Aide à la décision. Association des établissements cantonaux d'assurance incendie, Berne, Office fédéral des eaux et de la géologie, Bienne.