Crues

Source: Aargauische Gebäudeversicherung (AGV)

Bases

Après de fortes précipitations ou persistantes, les rivières, fleuves et lacs peuvent déborder et causer des inondations. Il n'est pas rare d'y trouver des matériaux flottants composés de boue, d'éboulis ou de troncs d'arbre. La force de l’eau et des matériaux flottants peut causer des dégâts considérables au bâtiment. Les personnes sont surtout en danger dans les sous-sols. L’humidité et la saleté peuvent également mettre en danger les aménagements intérieurs et les équipements techniques du bâtiment.

Objectif de protection recommandé : Le bâtiment, y compris ses niveaux souterrains, reste sec et intact même en cas de crues tricentennales.

Termes techniques

Lorsqu’un terrain de forte déclivité (≥ 5-10 %) est inondé, la vitesse d’écoulement peut dépasser les 2 m/s. De telles vitesses apparaissent notamment sur les tronçons canalisés (par ex. rues et ravines). En terrain peu incliné (< 2 %) la vitesse tombe nettement sous les 2 m/s.

La vitesse de montée des eaux décrit la rapidité avec laquelle les eaux montent lors d’une inondation. Cette valeur est décisive pour estimer la menace qui pèse sur les personnes à l’intérieur et à l'extérieur des bâtiments. En cas d’inondations dues à une obstruction (par des débris flottants au niveau des ponts, des voûtages et des goulets d'étranglement), à des ruptures de barrages ou au déplacement d'un chenal, la vitesse de montée est rapide.

Le délai de préalerte – soit le temps qui s’écoule entre l'identification du danger et le début de l'inondation – est généralement très court en Suisse. Les mesures constructives permanentes sont donc celles qui offrent la meilleure protection. Les mesures de protection temporaires ne sont utiles que si les personnes concernées arrivent à déceler le danger suffisamment tôt et sont organisées en conséquence (organisation d’urgence).

La durée de l’inondation se compte entre le moment où un site est mouillé et celui où l'eau s'est complètement retirée.

La hauteur d’inondation décrit le niveau d'eau qui peut être atteint localement lors d’un événement précis. Elle est déterminante pour définir le niveau de protection. Celui-ci indique jusqu'à quelle hauteur d'inondation le bâtiment doit être protégé contre la pénétration de l'eau.

Le niveau de refoulement est le niveau le plus élevé que l’eau puisse atteindre dans une installation d’évacuation des eaux. On fait une distinction entre a) le niveau de refoulement calculé selon le plan général d’évacuation des eaux (PGEE) et b) le niveau maximum possible de refoulement. La hauteur d’inondation consécutive à de fortes précipitations correspond au niveau maximal possible de refoulement.

Détermination du danger et définition du niveau de protection

Pour déterminer les mesures visant à protéger les objets, il faut disposer de données concernant la hauteur d’inondation et la vitesse d’écoulement, ainsi que les éventuels matériaux flottants. Ces indications se trouvent sur les cartes d’intensité et dans le rapport technique portant sur la carte des dangers carte des dangers (voir aussi: instruments PLANAT).

En l'absence de données sur l’intensité, il convient de s'adresser à un spécialiste pour la déterminer. Le degré de danger local doit être éventuellement analysé. Il faut faire appel à un spécialiste si la vitesse d’écoulement est > 0,5 m/s et la profondeur d’écoulement est > 25 cm. Pour les sous-sols faisant l’objet d’une utilisation intensive (danger pour les personnes, équipements sensibles comme des serveurs ou de la domotique), un niveau de protection plus élevé s'impose.

Situations de danger

Situation de danger 1 : Inondation statique

L’inondation statique est caractérisée par une vitesse d’écoulement faible (v < 1 m/s). Les dommages sont alors dus non seulement à l’écoulement de l'eau, mais aussi à la pression sur l’enveloppe du bâtiment et sur le sol (ascendance). Cette pression hydrostatique croît avec la hauteur d’inondation.

Situation de danger 2 : Inondation dynamique

L’inondation dynamique présente une vitesse d’écoulement moyenne à élevée (v > 1 m/s). Outre la pression hydrostatique, le bâtiment subit aussi les effets de l’écoulement de l'eau (pression hydrodynamique) et des éléments flottants qui le percutent (troncs d’arbres, matériaux charriés).

Situation de danger 3 : Inondation dynamique avec érosion et dépôt de matériaux flottants

Un phénomène d’érosion apparaît si la vitesse d’écoulement est élevée (v > 2 m/s). Les matériaux charriés se déposent aux endroits où l’eau s’écoule à nouveau plus lentement. L'érosion se produit principalement sur les ouvrages construits le long de chenaux largement canalisés et de déclivité marquée (rues dans les localités) ainsi qu’au bord des rivières et des fleuves. L’érosion peut exposer ou affouiller les fondations de bâtiments. Les dépôts de matériaux solides occasionnent des surcharges (concerne notamment les ouvrages souterrains, par ex. les garages).

Situation de danger 4 : Erosion de la berge et déplacement du lit du cours d'eau

Lorsque l’érosion expose les fondations, la stabilité d'un bâtiment s'en trouve sévèrement menacée. Plus la surface d'attaque est étendue, plus l’action de l'eau et des matériaux flottants est intense. Si le lit d’un fleuve ou d'une rivière se déplace, les voies d’écoulement changent très rapidement et atteignent des zones qui étaient jusque là à l'abri du danger.

Situation de danger 5 : Glissement de la berge

La berge glisse quand le lit d’un fleuve devient plus profond en raison de masses d'eau importantes. Pour le degré de danger et les mesures de protection potentielles. Si la crue atteint l’ouvrage, il y a lieu de considérer également les répercussions correspondant à la situation de danger 4.

Situation de danger 6 : Eaux souterraines

Les eaux souterraines montent sous l’effet des précipitations intenses et des cours d’eau en crue, et pénètrent dans les sous-sols par les ouvertures et l’enveloppe non étanche du bâtiment. Dans les cas les plus graves, elles peuvent même remonter à la surface du terrain et pénétrer dans le bâtiment via le rez-de-chaussée. Une remontée des eaux souterraines peut faire flotter le bâtiment et engendrer des problèmes de statique.

Situation de danger 7 : Refoulement de canalisations

Si le système de canalisations est surchargé, un refoulement peut survenir.

Voies de pénétration de l'eau dans le bâtiment

  1. L'eau traverse les parois ou la dalle de la cave
  2. L’eau reflue dans le bâtiment par les canalisations
  3. L’eau pénètre par des raccordements non étanches du bâtiment (entrées de conduites, câbles noyés dans la maçonnerie sans protection étanche) ou par des joints non étanches
  4. L'eau s'accumule contre le bâtiment et pénètre par les puits de lumière et les fenêtres des caves.
  5. L’eau s'accumule contre le bâtiment et pénètre à travers les parois extérieures
  6. L'eau s'accumule contre le bâtiment et pénètre par les ouvertures des portes et des fenêtres
  7. L'eau / l’humidité pénètre à travers la façade lors d’une pluie intense combinée avec une tempête
  8. L’eau pénètre dans le bâtiment par le toit et le balcon
  9. La grêle et les feuilles bouchent les installations d'évacuation des eaux. Des retenues se forment (voir Points 4, 5 et 6)

Lors d'une pluie intense, l’eau peut pénétrer dans les pièces ou endommager la structure (construction légère) lorsqu’elle s’accumule, même brièvement, sur des toits plats ou sur des balcons.

Types et causes de dommages

Le sol détrempé et les dépôts de boue entraînent une dépréciation partielle ou totale des aménagements intérieurs (sols, murs, toits), des installations et du contenu du bâtiment. Dans certains cas, la structure porteuse peut également être affectée. L’engorgement du sol a généralement un effet au-delà de la hauteur maximale d’inondation : les phénomènes de capillarité dans les parois et d’évaporation de l’eau peuvent en effet affecter également des parties de bâtiments situées plus haut que cette cote maximale. Toutes les matières solubles et non solubles charriées par l’eau causent une saleté considérable. Les produits en bois, papier, textiles ou plâtre subissent un dégât total s’ils absorbent de l’eau. Les courts-circuits aux installations électriques peuvent également causer des incendies, détruire des équipements techniques et mettre en danger les personnes. D’autres dommages peuvent être liés à des réactions chimiques avec des matières stockées ou dus à l’entreposage de matières solides ou de substances odorantes.

Mesures de protection

L’aménagement du Terrain est la mesure principale à prendre pour éviter des dommages dus aux inondations (pluies intenses). Le niveau d'eau potentiel est déterminant pour la planification (niveau de protection, prise en compte des vagues dues à l’écoulement dynamique !).

La protection contre les crues peut en outre être assurée selon trois axes :

  • Écran : L’eau est tenue à l’écart du bâtiment à l’aide de barrières (digues, murs en béton) ou en surélevant celui-ci. Il est important que ces mesures de protection n’augmentent pas le degré de danger sur les terrains voisins.
  • Étanchement : Le bâtiment est construit de manière étanche sous forme de cuve. Les ouvertures nécessaires sont placées au-dessus du niveau de protection. La façade doit être conçue de manière imperméable jusqu’au niveau de protection. Des dommages surviennent quand l’enveloppe du bâtiment est salie ou des objets sont projetés à haute vitesse contre le bâtiment.
  • Inondation contrôlée : On accepte délibérément que le bâtiment soit inondé. Les dégâts sont limités en recourant à des matériaux insensibles à l’eau pour l’aménagement intérieur et en utilisant le bâtiment conformément à la situation. Le principe de l’inondation contrôlée est principalement appliqué aux bâtiments existants pour lesquels la résistance au soulèvement est problématique, afin d’éviter des dommages encore plus importants (rupture de la dalle du sol).
Distinction entre les mesures permanentes et les mesures temporaires

Important : les mesures de protection temporaires ne sont utiles que si le délai d’alerte est long (plusieurs heures à plusieurs jours). Elles requièrent une organisation d'urgence irréprochable et assurée à long terme.

Propositions de concepts et de mesures de protection pour les différentes parties du bâtiment : Protection des bâtiments

Normes et directives

Normes de construction générales et relatives aux structures porteuses

Normes générales

SIA 480 (2016) : Calcul de rentabilité pour les investissements dans le bâtiment. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Normes sur les structures porteuses

SIA 260 (2013) : Bases pour l'élaboration des projets de structures porteuses. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 261 (2014) : Actions sur les structures porteuses. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 261/1 (2003) : Actions sur les structures porteuses – Spécifications complémentaires. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 269 (2011) : Bases pour la maintenance des structures porteuses. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 269/1 (2011) : Maintenance des structures porteuses - Actions. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich

SIA 465 (1998) : Sécurité des ouvrages et des installations. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 469 (1997) : Conservation des ouvrages. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Normes des produits de construction avec des exigences concernant les crues (sélection)

Systèmes de murs extérieurs

EN 12865 (2001) : Performance hygrothermique des composants et parois de bâtiments - Détermination de la résistance à la pluie battante des systèmes de murs extérieurs sous pression d'air pulsatoire.

EN ISO 15927-3 (2009) : Performance hygrothermique des bâtiments - Calcul et présentation des données climatiques - Partie 3: Calcul d'un indice de pluie battante pour surfaces verticales à partir de données horaires de vent et de pluie (ISO 15927-3:2009).

ÖNORM B 1300 (2012) : Objektsicherheitsprüfungen für Wohngebäude – Regelmässige Prüfroutinen im Rahmen von Sichtkontrollen und zerstörungsfreien Begutachtungen, Grundlagen und Checklisten.

 

Portes, fenêtres, fermetures extérieures

SIA 329 (2012) : Façades rideaux. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.003 (1999) : Façades rideaux - Etanchéité à l'eau - Exigences de performance et classification (SN EN 12154). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.004 (2000) : Façades rideaux - Détermination de l'étanchéité à l'eau - Essai de laboratoire sous pression statique (SN EN 12155). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.006 (2011) : Façades rideaux - Etanchéité à l'eau - Essai en laboratoire sous pression d'air dynamique et projection d'eau. (SN EN 13050). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 329.007 (2001) : Façade rideaux - Etanchéité à l'eau - Essai sur site (SN EN 13051). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331 (2012) : Fenêtres et portes-fenêtres. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331.053 (2001) : Fenêtres et portes - Perméabilité à l'eau - Méthode d'essai (SN EN 1027). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331.181 (2002) : Verre dans la construction - Essai au pendule - Méthode d'essai d'impact et classification du verre plat (SN EN 12600). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 331.302 (1999) : Fenêtres et portes - Perméabilité à l'eau - Classification (SN EN 12208). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

Ift – Richtlinie FE-05/2 (2005) : Einsatzempfehlungen für Fenster und Aussentüren; Richtlinie zur Ermittlung der Mindestklassifizierung in Abhängigkeit der Beanspruchung; Teil 1 Windwiderstand, Schlagregendichtheit und Luftdurchlässigkeit.

Ift – Richtlinie FE-07/1 (2005) : Hochwasserbeständige Fenster und Türen. Anforderungen, Prüfung, Klassifizierung.

ISO 15821 (2007) : Türen, Türelemente und Fenster – Prüfung der Schlagregendichtheit unter dynamischem Druck – unter Zyklonbedingungen.

SIA 342 (2009) : Protection des baies contre le soleil et les intempéries. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 342.001 (1998) : Stores extérieurs - Résistance à la charge due à l'accumulation d'eau - Méthode d'essai (SN EN 1933). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 342.016 (2015) : Stores extérieurs - Exigences de performance, y compris la sécurité (SN EN 13561). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 342.017 (2015) : Fermetures et stores vénitiens extérieurs - Exigences de performance y compris la sécurité (SN EN 13659). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 343 (2014) : Portes. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 343.102 (2000) : Portes équipant les locaux industriels, commerciaux et les garages - Résistance à la pénétration de l'eau - Classification (SN EN 12425). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 343.111 (2000) : Portes équipant les locaux industriels, commerciaux et les garages - Résistance à la pénétration de l'eau - Méthode d'essai (SN EN 12489). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Revêtement de toits et de façades

SIA 232/1 (2011) : Toitures inclinées. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232/2 (2011) : Bardages. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 118/232 (2011) : Conditions générales relatives aux toitures inclinées et aux bardages - Dispositions contractuelles spécifiques aux normes SIA 232/1:2011 et SIA 232/2:2011. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.301+A1 (2014) : Plaques d'éclairement profilées, simple paroi, en matière plastique, pour toitures, bardages et plafonds intérieurs et extérieurs - Exigences et méthodes d'essai (SN EN 1013+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.601+A1 (2016) : Ardoises en fibres-ciment et leurs accessoires en fibres-ciment - Spécification du produit et méthodes d'essai (SN EN 492+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.602+A1 (2015) : Plaques profilées en fibres-ciment et accessoires - Spécifications du produit et méthodes d'essai (SN EN 494+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.603+A1 (2016) : Plaques planes en fibres-ciment - Spécifications du produit et méthodes d'essai (SN EN 12467+A1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.105 (2013) : Tuiles et accessoires en terre cuite - Définitions et spécifications des produits (SN EN 1304). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 243 (2008) : Isolations thermiques extérieures crépiesIsolations thermiques extérieures crépies. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 232.353 (2006) : Éléments de couverture - Lanterneaux continus en matière plastique avec et sans costière - Classification, spécifications et méthodes d'essais (SN EN 14963).

SIA 271 (2007) : L'étanchéité des bâtiments. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 270 (2014) : Etanchéité et évacuations des eaux - Bases générales et délimitations. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 281 (2013) : Lés d'étanchéité - Lés d'étanchéité en matière synthétique, bitumineux ou à base d’argile - Essais des produits et des matériaux, désignations de produit. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Feuilles souples d'étanchéité

SIA 289.307 (2012) : Abdichtungsbahnen – Bitumen-, Kunststoff- und Elastomerbahnen für Dachabdichtungen – Bestimmung des Widerstandes gegen Hagelschlag. (SN EN 13583). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 281.001 (2013) : Feuilles souples d'étanchéité - Feuilles bitumineuses armées pour l'étanchéité de toiture - Définitions et caractéristiques (EN 13707). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 280.101 (2012) : Abdichtungsbahnen – Kunststoff- und Elastomerbahnen für Dachabdichtung – Definitionen und Eigenschaften (EN 13956). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Etanchéité des joints

SIA V118/274 (2010) : Conditions générales relatives à l’étanchéité des joints dans la construction - Dispositions contractuelles spécifiques à la norme SIA 274:2010. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 274 (2010) : Etanchéité des joints dans la construction - Conception et exécution. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Etanchéité aux eaux souterraines

SIA 272 (2009) : Etanchéité et drainage d'ouvrages enterrés et souterrains. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Capteurs solaires

EN 12975-1+A1 (2011) : Installations solaires thermiques et leurs composants - Capteurs solaires - Partie 1: Exigences générales.

EN 12975-2 (2006 ): Installations solaires thermiques et leurs composants - Capteurs solaires - Partie 2: Méthode d'essai.

ISO 9806 (2014) : Énergie solaire - Capteurs thermiques solaires - Méthodes d'essai.

EN 12976-2 (2017) : Installations solaires thermiques et leurs composants - Installations préfabriquées en usine - Partie 2: Méthodes d'essais.

EN 61215 (2006) : Modules photovoltaïques (PV) pour applications terrestres - Qualification de la conception et homologation (CEI 61215:2005).

EN 62108 (2008) : Modules et ensembles photovoltaïques à concentration - Qualification de la conception et homologation (CEI 62108:2007); Version allemande EN 62108:2008.

 

Serres

SIA 328.001 (2001) : Serres - Calcul et construction - Partie 1: Serres de production (SN EN 13031-1). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

 

Technologie des eaux résiduelles

SIA 190.122 (2002) : Clapets anti-retour pour les bâtiments - Partie 2: Méthodes d'essais (SN EN 13564-2). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 190.123 (2003) : Clapets anti-retour pour les bâtiments - Partie 3: Maîtrise de la qualité(SN EN 13564-3). Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

VSS-102 (2002) : Caniveaux hydrauliques pour les zones de circulation utilisés par les piétons et les vehicules - Classification, prescriptions, principes de construction et d'essais, marquages et évaluation de la conformité (SN EN 1433).

SIA 190.254 (2015) : Stations de relevage d'effluents pour les bâtiments et terrains - Partie 4: Dispositifs anti-retour pour effluents contenant ou non des matières fécales (SN EN 12050-4).

SSIV-10 (2000) : Réseaux d'évacuation gravitaire à l'intérieur des bâtiments - Partie 3: Système d'évacuation des eaux pluviales, conception et calculs (SN EN 12056-3).

SSIV-12 (2000) : Réseaux d'évacuation gravitaire à l'intérieur des bâtiments - Partie 5: Mise en oeuvre, essai, instruction de service, d'exploitation et d'entretien (SN EN 12056-5).

SN 592 000 (2012) : Installations pour évacuation des eaux des biens-fonds – Conception et exécution.

SN 640 350 (2001) : Evacuation des eaux de chaussées; intensité des pluies. Association suisse des professionnels de la route et des transports VSS.

SIA 318 (2009) : Aménagements extérieurs. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

SIA 118/318 (2009) : Conditions générales relatives aux aménagements extérieurs - Dispositions contractuelles spécifiques à la norme SIA 318:2009. Société suisse des ingénieurs et des architectes, Zürich.

EN 752 (2008): Réseaux d'évacuation et d'assainissement à l'extérieur des bâtiments.

Directives techniques (sélection)

Directives générales

HEV (2016) : Paritätische Lebensdauertabelle. Hauseigentümerverband Schweiz / Schweizerischer Mieterinnen und Mieterverband. (Online-Tool)

SVGW (2010): Directive pour conduites de gaz G2. Société Suisse de l'Industrie du Gaz et des Eaux, Zürich.

SVGW (2013): Directive sur la distribution d'eau. Directive W4 pour l’étude, la construction, l’essai, l’exploitation et la maintenance des réseaux d’eau potable à l’extérieur des bâtiments traite des sujets essentiels pour la distribution d’eau. Société Suisse de l'Industrie du Gaz et des Eaux, Zürich.

 

Toiture

Fibrecem (2000) : Richtlinien zur Planung und Ausführung von geneigten Dächern mit Faserzementprodukten. Schweizerischer Faserzement-Verband, Niederurnen.

Suissetec (2003) : Wegleitung für die Bemessung der Befestigung von Bekleidungen und Deckungen aus Dünnblech. Schweizerisches Spenglereigewerbe, Suissetec.

VSZ (2002, 2. Auflage) : Das Tonziegeldach. Verband Schweizerische Ziegelindustrie, Zürich (www.swissbrick.ch).

 

Évacuation des eaux

Suissetec (2016) : Directive „Evacuation des eaux de toiture“. Association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment, Suissetec. (aussi disponible comme Application Web)

Suissetec/VSA (2012) : SN 592000:2012: Installations pour évacuation des eaux des biens-fonds – Conception et exécution .

VSA (1996) : Planung der Liegenschaftsentwässerung. Informationsforum der VSA Fachgruppe „Liegenschaftsentwässerung“, Olten.

VSA (2002) : Evacuation des eaux pluviales : Directive sur l'infiltration, la rétention et l'évacuation des eaux pluviales dans les agglomérations. Association suisse des professionnels de la protection des eaux, Zürich. (Update 2008)

 

Verre

SIGaB (2007): Le verre et la sécurité. Documentation, Institut Suisse du verre dans le bâtiment, Schlieren.

 

Serres

Deutsche Hagel (1984): Schadenerfahrungen mit Eindeckungsmaterialien von Gewächshäusern. Deutsche Hagel-Versicherungs-Gesellschaft, Nr. 12, Wiesbaden

 

Bois

EMPA (2009): Hagelwiderstand von Holzfassaden. Abschlussbericht Fonds zur Förderung der Wald- und Holzforschung, Projekt 2008.04. Eidgenössische Materialprüfungs- und Forschungsanstalt, Dübendorf

Lignum (2012): Holzbautabellen – Handbuch für die Bemessung. Lignum, Zürich. (TCB2 en ligne - Produits destinés aux structures bois)

Lignum (1999): Revêtements de façade en bois non traité. Lignatec Nr. 8, ISSN 1421-0320, Zürich

 

Littérature

Littérature générale

ASTRA (2012): Dangers naturels sur les routes nationales : Concept de risque. Méthodologie basée sur les risques pour l’évaluation, la préven-tion et la maîtrise des dangers naturels gravitationnels sur les routes nationales, Office fédéral des routes, Berne.

Egli, Th. (2005): Recommandations - Protection des objets contre les dangers naturels gravitationnels. Association des établissements cantonaux d'assurance incendie, Berne.

PLANAT (2009): Concept de risque appliqué aux dangers naturels. Plate-forme nationale «Dangers naturels», Berne.

Fondation de prévention des établissements cantonaux d'assurance (2014): Prevent-Building – une méthode et un outil d’évaluation de l’efficacité, de la rentabilité et de l’acceptabilité des mesures de protection des bâtiments, destinés à parer aux risques naturels gravitationnels et météorologiques. Rapport concernant la phase 1 incluant les adaptations de la phase 2. Groupe de travail Prevent-Building: WSL-Institut pour l'étude de la neige et des avalanches SLF, Egli Engineering AG, Geotest SA, B,S,S. Volkswirtschaftliche Beratung, Version 12.05.2014. (Download)

Suda J. und Rudolf-Miklau F. (Hrsg.) (2012): Bauen und Naturgefahren, Handbuch für konstruktiven Gebäudeschutz. Springer, Wien.

Crues / laves torrentielles

BWW (1997): Prise en compte des dangers dus aux crues dans le cadre des activités de l'aménagement du territoire. Office fédéral de l’économie des eaux, Office fédéral de l’aménagement du territoire, Office fédéral de l’environnement, des forêts et du paysage, OCFIM, Berne.

Böll, A. (1997): Wildbach- und Hangverbau. Bericht Nr. 343, Eidg. Forschungsanstalt für Wald, Schnee und Landschaft, Birmensdorf.

BWK (2005): Mobile Hochwasserschutzsysteme - Grundlagen für Planung und Einsatz. Bund der Ingenieure für Wasserwirtschaft, Abfallwirtschaft und Kulturbau (BWK), Sindelfingen.

Egli, Th. (1996): Hochwasserschutz und Raumplanung. ORL-Bericht Nr. 100, vdf Hochschulverlag an der ETH, Zürich.

FEMA (1986a): Floodproofing Non-Residential Structures. Publication No. 102, Federal Emergency Management Agency, Washington D.C.

FEMA (1986b): Retrofitting Flood-prone Residential Structures. Publication No. 114, Federal Emergency Management Agency, Washington D.C.

Fachkommission Technischer Elementarschutz (FTE) (2012): Themenblatt 1-1, Bewertung der Erstellungssicherheit von temporären Objektschutzmassnahmen, Bern. (Excel Bewertungsblatt)

GEO (2000): Review of Natural Terrain Landslide Debris-Resisting Barrier Design. Geotechnical Engineering Office, Geo Report No. 104, Civil Engineering Department, the Government of the Hong Kong Special Administrative Region.

Hochwasserschutzfibel (2008): Bauliche Schutz- und Vorsorgemassnahmen in hochwassergefährdeten Gebieten. 2. überarbeitete und ergänzte Auflage.

IKSR (2002): Hochwasservorsorge – Massnahmen und ihre Wirksamkeit. Internationale Kommission zum Schutz des Rheins, Koblenz.

Kohli, A. (1998): Kolk an Gebäuden in Überschwemmungsebenen. Mitteilung Nr. 157, Versuchsanstalt für Wasserbau, Hydrologie und Glaziologie, ETH, Zürich.

Kölz, E., In-Albon, Ch. (2012): Statische Probleme bei Hochwasserschutzmassnahmen, Risk&Safety AG, Aarau. (unveröffentlicht).

Rickenmann, D. (2014): Methoden zur quantitativen Beurteilung von Gerinneprozessen in Wildbächen. WSL Berichte, Heft 9, 2014. ISSN 2296-3456

Rickenmann, D. (1995): Beurteilung von Murgängen. Schweizer Ingenieur und Architekt, Nr. 48, Zürich.

Suter, U. (2013): Definition der Schutzhöhe beim Objektschutz Hochwassergefahren, Suter Hydro Engineering AG, Meilen.

USACE (1992): Flood Proofing Regulations. US Army Corps of Engineers, Publication No. 1165-2-314, US Government Printing Office, Washington.

Vanomsen, P. (2011): Wasserdichte Türen und Fenster – Übersicht der Normenwerke und ausgewählte Bauprodukte, Egli Engineering AG, St. Gallen und Bern.

VDI (2004): Schutz der Technischen Gebäudeausrüstung – Hochwasser. Verein Deutscher Ingenieure, VDI Richtlinie 6004, Düsseldorf.

AEAI/OFEG (2004): Protection mobile contre les crues - Aide à la décision. Association des établissements cantonaux d'assurance incendie, Berne, Office fédéral des eaux et de la géologie, Bienne.